PLATEFORME NATIONALE DE LUTTE CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES         24Novembre2024               

ON NE PEUT PLUS RESTER SILENCIEUSES, NI DÉTOURNER LE REGARD !

MIRABAL BELGIQUE
Rejoignez-nous pour la manifestation nationale de lutte contre   les violences faites aux femmes. Ce dimanche 24 novembre2024! 

Nous sommes un mouvement de solidarité internationale de lutte contre toutes les formes de violence à l’égard des femmes.
La Belgique a signé et ratifié la Convention d’Istanbul sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique.
REVENDICATIONS !
Depuis le début de l’année 2024, au moins 19 femmes ont déjà été tuées. Des femmes mortes par le seul fait « d’être une femme ». C’est pourquoi les hommes et les pouvoirs publics ont une immense responsabilité pour faire avancer les choses. Car la lutte contre la violence envers les femmes est une responsabilité collective, qui ne doit pas reposer seulement sur les épaules des femmes.

La Belgique a adopté une loi pour lutter contre le féminicide en 2023, ainsi que la loi relative aux violences sexuelles (CPVS). C’est un progrès mais cela ne garantit pas que le féminicide diminue et les chiffres le disent !

En Belgique, près de 98 % des femmes affirment avoir été l’objet de comportements sexistes dans la rue ou les transports en commun et 60 % disent avoir été victimes de harcèlement sexuel.
Les femmes vivent souvent dans la peur, sous la menace, subissent des gifles, sont harcelées, violées, intimidées, contrôlées. Ces violences s’articulent et se renforcent entre elles ; il s’agit d’un « continuum » des violences qu’elles subissent et quand le féminicide se produit, il est déjà trop tard.

Commises le plus souvent par un (ex-)partenaire ou un proche, parfois par un inconnu ou encore par une institution, ces violences brisent chaque année des vies en Belgique : celles des femmes et des filles qui les subissent en première ligne, mais aussi celles des jeunes et des enfants qui sont exposé-e-s à toutes ces formes de violences.

Classement sans suite : Le taux de classement sans suite des plaintes par le Parquet entre 2012 et 2021 est considérable : 86 % pour les violences sexuelles, 72 % pour les violences conjugales, les auteurs bénéficiant  ainsi d’une relative impunité. Cela ne peut plus durer !
Pour la 8e année consécutive, nous nous mobilisons en nombre. Nous nous mobilisons pour toutes les victimes de violences, avec une attention particulière aux femmes migrantes, qui subissent actuellement la violence la plus cruelle et inimaginable de notre époque.
N’oublions pas non plus les enfants qui sont les victimes collatérales de toutes ces violences. Nous irons avec force et conviction dans les rues en solidarité avec les victimes de violences afin d’obtenir un engagement plus concret et efficace des pouvoirs publics en matière de lutte contre les violences faites aux femmes.

Pour les victimes des violences intrafamiliales :
* Nous demandons la réforme de la loi du 18 juillet 2006 relative à l’hébergement égalitaire.
* Le droit d’hébergement sécurisé, pour toutes les victimes des violences conjugales (enfants), considérant qu’une attention insuffisante aux violences faites aux femmes est constatée tant au niveau des tribunaux appelés à se prononcer sur l’exercice du droit de garde et de visite

des agresseurs, qu’au niveau des services généralistes et/ou spécialisés pouvant adopter des mesures impactant l’exercice de l’autorité parentale en dehors de toute intervention judiciaire.
Le dernier rapport du Grevio, organe de suivi de la Convention d’Istanbul,montre que c’est le résultat de pratiques qui supposent erronément que les enfants cesseraient d’être en situation de danger à la suite d’une séparation de leurs parents et qui tendent à assimiler les violences à des conflits en recourant à la médiation sans les précautions d’usage.

Le rapport préconise en urgence l’élaboration de lignes directrices et/ou la révision des pratiques et référentiels pour que les services venant en aide aux enfants fondent leur intervention sur la reconnaissance des risques et des conséquences dommageables auxquels sont exposés les enfants témoins, ainsi qu’une utilisation appropriée des dispositions légales qui permettent – y inclus dans l’urgence et à titre provisoire – de réduire, de lever et/ou de soumettre à des garanties les droits de garde et de visite des agresseurs chaque fois qu’une situation de violence est constatée.

Violences sexuelles et sexistes :
Ces violences sont de nature structurelle et fondées sur le genre. Ce sont des actes des violence dégradants dont l’écrasante majorité des victimes sont des femmes. La plupart des actes de violence sont perpétrés par des hommes (Convention d’Istanbul).
La violence conjugale commence tôt dans la vie des femmes
Dans le monde, 24 % des filles âgées de 15 à 19 ans qui sont ou ont été en couple ont été soumises à des violences physiques ou sexuelles au moins une fois dans leur vie, et 16 %
l’année dernière. Près d’une adolescente sur quatre âgée de 15 à 19 ans a subi des violences physiques ou sexuelles. En Belgique aussi les chiffres sont alarmants, atteignant 17 % chez les adolescentes. (Lancet)
* La délivrance d’un visa humanitaire (art. 9 bis de la loi du 15/12/1980) aux femmes exposées, dans leur pays d’origine, à des violences de genre (mariage forcé, mutilations sexuelles, avortement forcé, viol de guerre…).
* Le maintien de la résidence en cas de divorce pour violences conjugales.

* Augmenter le nombre de Centres de prise en charge des violences sexuelles (CPVS) sur l’ensemble du territoire, pérenniser leur financement.

* Améliorer l’accueil des victimes pour les personnes handicapées, migrantes, les femmes sans titre de séjour et les personnes LGBTQI+.
* Rapport concernant la lutte contre les violences gynécologiques et obstétricales présenté au Sénat : Nous demandons un master plan sur la base du rapport d’information du Sénat (22 mai 2023) concernant le droit à l’autodétermination corporelle et la lutte contre les violences obstétricales.
*  Harcèlement de rue : Intégration d’une dimension genre dans le plan d’urbanisme. 
* Violence économique : Les familles monoparentales sont particulièrement vulnérables. Les violences post-séparation permettent au partenaire violent d’avoir une emprise sur l’autre. En fait, elles peuvent entraîner une dépendance financière de la victime, et donc créer un obstacle à la fin de la relation en isolant la victime.
Bref : en 2022, 47 % des parents qui devaient recevoir une pension alimentaire ne la recevaient pas.
Cela signifie que quasiment la moitié des parents séparés subissent des violences économiques de la part de l’autre parent… (Ligue des familles, Jennifer Sevrin) et pourtant, la convention d’Istanbul signée et ratifiée par la Belgique reconnait la violence économique comme une forme de violence liée au genre.

Nous demandonsl’intervention rapide du SECAL en matière de non-paiement de pension alimentaire, et des solutions concrètes pour les dettes contractées par l’ex-partenaire de la victime pendant leur vie commune.
 Il est très urgent de rouvrir le débat au Sénat sur la proposition de résolution remise par l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes, demandant avant tout d’intégrer la violence économique
dans la législation belge afin d’offrir une meilleure protection aux victimes des violences économiques (Sénat, 19/04/2024)

4. Santé sexuelle et reproductive : nous demandons :
La reconnaissance de l’IVG (interruption volontaire de grossesse) comme une véritable question de santé publique en adoptant une nouvelle loi relevant du droit médical.
Une modification en termes de délai pour la pratique de l’IVG et de délai de réflexion.
Requalifier le délit d’entrave à l’IVG pour toute désinformation à propos de l’avortement, en ce compris sur internet et les réseaux sociaux.
La mise en place d’un référencement adéquat sur les sites internet officiels et la mise à disposition des coordonnées de toutes les structures agréées pour la pratique des IVG. 
Une information complète, exacte et neutre relative au droit et à l’accès à l’IVG

Croisement des discriminations
Plusieurs groupes de femmes sont encore susceptibles de souffrir d’obstacles renforcés, et/ou spécifiques, face aux violences.
Bien que les statistiques croisant sexe et handicap (voire d’autres facteurs de discrimination tels que l’âge, le type de handicap ou l’origine) fassent encore défaut, plusieurs sources convergent pour faire état d’une sur vulnérabilité des personnes en situation de handicap aux violences couvertes par la Convention
 
Pour les femmes vulnérables
Les femmes cheffes de familles monoparentales, les femmes migrantes, les femmes sans papiers, les femmes âgées, les femmes précarisées économiquement, psychologiquement isolées, les membres de la communauté LGTBQI+, les femmes victimes de mariages forcés, de crimes d’honneur, de mutilations génitales… Pour toutes ces femmes, c’est la double ou la triple peine car ces femmes vulnérables sont encore plus susceptibles de subir des violences ; il est essentiel de leur apporter un soutien particulier et ce dans une approche intersectionnelle.

Nous demandons d’urgence un soutien particulier et efficace d’accompagnement dans une approche intersectionnelle car ces femmes se trouvent dans une situation de vulnérabilité dont il est difficile de sortir.
Et elles sont encore davantage susceptibles de subir des violences, d’autant plus que leur autonomie économique est fragilisée par des politiques ultralibérales.

Les pouvoirs publics doivent mettre en place et subventionner les réseaux entre   associations ainsi que l’organisation et la gestion des ressources.
Les femmes migrantes  
La Belgique doit garantir à toutes les victimes un lieu sûr d’hébergement et un accès gratuit aux refuges, quels que soient leur condition ou statut.
Les femmes travailleuses sont d’autant plus vulnérables que leur métier est souvent leur seule source de revenus, les plaçant dans une situation de dépendance financière qui complique les plaintes face aux abus dont elles font l’objet. Elles se retrouvent souvent dans des situations socio-économiques précaires.

Il est urgent d’améliorer et d’adapter les services de soins de santé de qualité aux personnes LGBTQI+ (remboursement des soins gynécologiques et andrologiques pour les personnes trans, accès aux formations des professionnel.le.s) car elles sont confrontées à de nombreuses violences au cours de leur vie.
 
Les femmes victimes de violences domestiques qui ont un permis de séjour légal basé sur le regroupement familial peuvent demander une résidence indépendante et peuvent être autorisées à rester sur le territoire belge après s’être séparées du membre violent de leur famille, à condition de pouvoir apporter la preuve de ces violences.
 
Ces dispositions ne s’appliquent pas aux femmes victimes de violence domestique en situation dite « irrégulière ». Pour ces femmes, le risque d’être arrêtées et expulsées après avoir porté plainte reste un obstacle majeur au dépôt d’une plainte, y compris pour des actes de violence graves.
 
Dès lors, nous demandons un statut à part pour les femmes demandeuses de protection internationale.
Certaines persécutions sont propres aux femmes : le mariage forcé, les stérilisations ou avortements forcés, le viol, etc. Les femmes sont en outre les premières victimes des conflits armés.

Les femmes migrantes subissent simultanément de multiples violences dans leur pays d’origine, lors du parcours migratoire et après leur arrivée en Belgique. Elles se trouvent souvent dans des situations socio-économiques précaires les obligeant à travailler dans les métiers dits du care et du clean. Elles subissent un continuum de violences qui va renforcer leur vulnérabilité et leur besoin de protection.

Pour les femmes migrantes victimes de violences intrafamiliales
Nous demandons d’accorder un titre de séjour autonome aux femmes victimes de violences et la protection contre une expulsion en cas de séparation et ce, quelle que soit la durée de la relation (article 59). Sans quoi, lorsque le partenaire est violent, la carte de séjour devient une arme.

Répondre au problème de pénurie de places dans les centres d’accueil et identifier et soutenir les femmes demandeuses d’asile en situation de vulnérabilité afin de les protéger et d’empêcher qu’elles tombent dans une extrême précarité.
ce qui les mettrait en situation de dépendance économique, administrative et juridique en raison de violences.
 
Un changement de cap
Avec l’adoption du nouveau pacte sur l’immigration et l’asile, un changement de cap était attendu. Nous avions de grands espoirs, puisque ce pacte devait garantir une meilleure protection, un système plus juste et plus solide qui fasse la différence concrète en faveur des migrants. C’est du moins ce que nous espérions

Bien que le pacte adopté par l’UE établit un ensemble des règles qui contribueront à gérer les arrivées de manière ordonnée, à créer des procédures efficaces et uniformes et à répartir équitablement la charge entre les États membres.
Il doit aussi permettre d’examiner et d’évaluer la législation relative à la violence sexuelle en vue d’assurer la pleine protection des femmes et des enfants conformément aux normes internationales. Il s’agit en autre de renforce . l’efficacité, la solidarité entre les États membres (Nicole de Moor, secrétaire d’État belge à l’asile et à la migration). C’est du moins ce qu’ils disent.  Cependant, la réalité est tout autre.

Ce pacte sur l’immigration n’est ni juste ni humain.

Il ne garantit pas les droits des personnes migrantes.
Ce pacte bafoue de nombreux droits fondamentaux. Malgré les multiples violences qui jalonnent le parcours des migrantes, l’Union européenne n’a mis en place aucun mécanisme de protection de ces droits (droit d’asile et principe de non-refoulement, non-détention, protection des données à caractère personnel, droit à la vie privée et familiale, non-discrimination…). Il faut établir un mécanisme de monitoring indépendant des violations des droits fondamentaux et un système de plainte efficace.

La politique de migration et d’asile de l’UE est basée sur le contrôle et l’arrêt des migrations. Elle passe par la militarisation et la sécurisation des frontières, le rejet et le tri des personnes migrantes aux frontières, et les accords avec des pays tiers.
 
Les femmes sont les premières touchées :
En Belgique comme en Europe, 30 % des demandes d’asile sont introduites par des femmes. Et le nombre de ces demandes pour des motifs liés au genre (mutilations génitales, mariage forcé) a augmenté. Pourtant, la politique migratoire belge reste encore peu attentive aux droits des femmes migrantes, qui sont victimes de discriminations et de violences croisées. (Caritas International)
Pour les migrantes en situation irrégulière :
Leur situation les empêche parfois d’accéder à des droits fondamentaux. Or en ratifiant la Convention d’Istanbul, la Belgique s’est engagée à protéger toutes les femmes, avec ou sans papiers, contre toutes les formes de violence, sans distinction de nationalité ou de religion. Cette convention dit également : « Les Parties prennent les mesures législatives ou autres nécessaires pour développer des procédures d’accueil sensibles au genre et des services de soutien pour les demandeurs
 
d’asile, ainsi que des lignes directrices, et des procédures d’asile sensibles au genre, y compris pour l’octroi du statut de réfugié et pour la 
demande de protection internationale. (d’Istanbul) . Cependant, aucune campagne de régularisation des personnes sans papiers n’était par ailleurs prévue.
L’augmentation de l’utilisation des procédures d’asile et de retour accélérées pour confiner les demandeurs de protection internationale aux frontières extérieures de l’Europe afin d’empêcher les “mouvements secondaires” est également problématique. Cela conduira à une détention généralisée, y compris de familles et d’enfants, à des procédures d’asile précipitées avec des garanties limitées et à des normes d’accueil médiocres dans les pays frontaliers surpeuplés. Le nouveau processus de filtrage menace également d’accroître la pratique discriminatoire du profilage ethnique  (7)
 
La loi sur le regroupement familial aura un impact sur l’accès au territoire, l’éloignement et le transfert des migrantes vers un pays tiers.  Une obligation à travers un système complexe de compensation financière hypocritement nommé « mécanisme de solidarité ».

Violence au travail
La Belgique a ratifié la Convention 190 de l’OIT sur la violence et le harcèlement dans le monde du travail.
En ratifiant cette convention, la Belgique a réaffirmé son engagement en faveur de la création d’un monde du travail exempt de violence et de harcèlement, fondé sur la dignité, l’égalité et le respect de tous afin de ne laisser personne de côté. Mais les violences sexistes et sexuelles persistent encore sur le lieu de travail. Nous demandons donc une tolérance zéro pour prévenir toutes les violences sur le lieu de travail.
Des métiers et secteurs typiquement « féminins » essentiels et pourtant moins bien valorisés
Nous demandons la reconnaissance de la pénibilité de certains emplois typiquement féminins (métiers du care), la revalorisation des métiers dits essentiels (salaires bas, temps partiels, etc.) et l’amélioration des conditions de travail résultant des inégalités structurelles et des stéréotypes qui régissent encore le marché de l’emploi, rendant difficile la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle.
Individualisation des droits
Nous demandons la suppression du statut de cohabitant, car issu de différentes politiques d’austérité, il bafoue les droits les plus fondamentaux des femmes et met de nombreuses personnes dans la précarité.

Il s’agit d’un système  qui construit lui-même sa pauvreté et la renforce.
En plus, il constitue une entrave à la solidarité et mine la confiance dans la sécurité sociale.

Nous demandons une plus grande individualisation des droits à travers la constitution de droits propres, l’augmentation de toutes les allocations sociales au-dessus du seuil de pauvreté, ainsi qu’un renforcement des politiques permettant aux femmes de s’émanciper pleinement dans le monde du travail.

PENSION DES FEMMES
L’écart de pension entre les hommes et les femmes s’élève à 26 %. Par ailleurs, cet écart de genre est important chez les personnes de plus de 65 ans qui ne disposent pas de leur propre pension. De plus, comme les femmes travaillent beaucoup plus souvent à temps partiel que les hommes, leur pension future est rabotée.

Chez les couples, la personne ayant la pension la plus élevée perçoit un montant de pension plus élevé si la personne ayant la pension la plus basse renonce à ses droits à la pension. Ce sont pratiquement toujours des femmes qui renoncent à ces droits.
L’écart entre les hommes et les femmes dans le travail à temps partiel est un autre facteur explicatif de cette inégalité de genre. (Bureau Fédéral du Plan)

Justice et femmes
Une justice accessible aux femmes et aux filles.
Des services juridiques spécialisés et gratuits ainsi qu’une augmentation du nombre de femmes dans la gestion des services juridiques et de base.

La liberté de la presse
Nous sommes solidaires avec les journalistes qui ont été attaqués, harcelés ou dénoncés dans le cadre de leur travail.

ON NE PEUT PLUS RESTER SILENCIEUSES, NI DÉTOURNER LE REGARD !

Promouvons la solidarité internationale contre les violences faites aux femmes et la violence domestique

Manifestons dans la rue avec plus de force, de courage, surtout avec solidarité et dignité, mettons fin à toutes les formes de violences faites aux femmes.
Nous réaffirmons notre solidarité avec les luttes des femmes du monde entier afin que la justice, le principe de l’égalité entre les femmes et les hommes prévalent sur les violences physiques, sexuelles, sociales et économiques subies par les femmes.

Les enfants et femmes palestiniennes se battent, résistent chaque jour et affrontent la brutalité de la guerre. La violence basée sur le genre est partout,
comme les viols, la traite des femmes, bien que les cas soient loin d’être tous signalés : toutes ces actions contre les femmes doivent être considérées comme autant de crimes de guerre.

Car aujourd’hui, protéger les femmes contre toutes les formes de violence est plus urgent que jamais.
Nous sommes tous mobilisés, plus uni-es et plus fort-es que jamais.
En solidarité et hommage aux femmes palestiniennes.
Nous nous mobilisons pour qu’aucune forme de violence ne reste impunie. Nous nous mobilisons aujourd’hui dans les rues de Bruxelles pour que ces revendications soient appliquées. Les violences faites aux femmes nous concernent tous et toutes. Et nous disons que :
 « ON NE PEUT PLUS RESTER SILENCIEUSES, NI DÉTOURNER LE REGARD » 

Nous vous donnons rendez-vous nombreux·euses,
                                     le dimanche 24 novembre 2024
au Carrefour de l’Europe (gare centrale) 13h
Horaire :
•          13h : Village associatif :  » Féminicide « 
•         13h30 : Prises de parole :hommage aux sœurs Mirabal-
          13h35  Chants féministes
•         13h40 : Musique, chants
             Femmes migrantes
•         13h55 : lancement de la manifestation  femmes migrantes
•         14h00 : Départ de la manif
 
 
 
 
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