On ne peut plus dire qu’on ne savait pas ! On ne peut plus laisser faire

En 2017, de nombreuses femmes se sont autorisées à parler librement via les réseaux sociaux des agressions sexuelles qu’elles avaient vécues. En parler pour ne plus être seule, pour ne plus se sentir coupable, pour exprimer notre colère légitime, pour trouver la force de faire en sorte que ça change, profondément et durablement, pour qu’aucune de nous ne vive plus jamais ça ! (1)
Cette année-là les associations féministes ont, pour la première fois en Belgique, mis des mots et des visages sur un chiffre terrifiant : au moins 39 femmes assassinées en 2017 parce qu’elles étaient des femmes.


